9 juin 2019

Qu’attendons-nous ?

L’ordre des événements qui se sont enchaînés de la crucifixion de Jésus jusqu’au jour de la Pentecôte est logique. Tout d’abord, Jésus est arrêté, puis condamné, flagellé, crucifié. Après trois jours dans la tombe, Jésus se relève d’entre les morts. Il demeure 40 jours avec ses disciples pour les enseigner encore et, le jour de l’Ascension, Il s’élève au ciel en recommandant à ses disciples de rester à Jérusalem, pour attendre la force que le Père leur donnerait pour qu’ils soient les témoins de l’Evangile (Actes 1 : 8).

Dans l’ordre, il fallait donc que Jésus offre sa vie pour le monde et c’est ce qu’Il a fait ! Puis il était nécessaire que le Père le ressuscite, et c’est ce qu’Il a fait.

La question de la rédemption était réglée. Désormais, la porte de la grâce était ouverte pour les hommes et les femmes de tous les lieux et de tous les temps !

Entre l’Ascension et la Pentecôte, ce fut un temps d’attente que Jésus avait préconisé à ceux qui croyaient en Lui. « Et voici que j'enverrai sur vous ce que mon Père a promis ; quant à vous, restez dans la ville de Jérusalem jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut. » (Luc 24 : 49).

Attendre… que ce dut être difficile ! Les disciples ignoraient comment les choses allaient se dérouler. Partir évangéliser sans la puissance du Saint-Esprit aurait été une folie. Lorsque nous avons des projets, prenons du temps dans la prière et attendons-nous au Seigneur pour qu’Il nous revête de ses forces.

Au bout de dix jours : « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent violent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. (…) Ils furent tous remplis du Saint-Esprit... » (Actes 2 : 2-4).

L’attente des disciples ne fut pas déçue ; la nôtre ne le sera pas non plus…

« Il est bon d'attendre en silence le secours de l'Eternel. » (Lam. 3 : 26)                                

Robert Héris