7 octobre 2018

Le Maître de la croissance

« C’est par lui que le corps tout entier, bien coordonné et uni grâce à toutes les jointures qui le desservent, met en œuvre sa croissance dans la mesure qui convient à chaque partie, pour se construire lui-même dans l’amour. » Éphésiens 4.16

Nous sommes actuellement en train d’étudier la thématique de « la croissance » et nous avons déjà évoqué plusieurs sujets : les talents, les brebis égarées, la puissance en Christ pour vaincre la peur et le vide.

Depuis le début de cette série de prédications, nous constatons que la croissance dépend de l’intervention de Dieu : c’est lui le maître de la croissance. Nous devenons libres en acceptant Jésus-Christ comme Sauveur (Esaïe 61.1, Col 1.13-14, Jean 8.32-36) et étant libres, subséquemment nous avons notre rôle à jouer. Mais avec le temps il faut veiller à ne pas oublier cela, car sans lui, nos actions sont vaines.

Comme l’apôtre Paul a très bien écrit dans sa lettre aux Éphésiens, c’est le Christ qui est l’origine, l’auteur et l’acteur principal de toute chose.

La croissance du royaume de Dieu dans son ensemble est liée à la croissance des individus, vous, moi, nous. Dieu n’a pas besoin de nous mais pourtant il nous charge de ce mandat. En Matthieu 10.7-8, Jésus envoie ses disciples proclamer la Bonne Nouvelle et œuvrer en son nom : « En chemin, proclamez que le règne des cieux s’est approché. Guérissez les malades, réveillez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. »

Le pouvoir dont Jésus parle n’est pas une superpuissance digne d’un film Marvel, c’est mieux : c’est lui-même, c’est Dieu. Prenons courage, agissons et prions pour la croissance et pour l’intervention de Dieu avec « les signes, des prodiges, des miracles » (Hébreux 2.4).

Philip Alcock